Publié le 2 Juin 2016
Sur les chemins du désert
aux pas lents du touareg
recherchant la source
qui comblera sa soif
trouver la beauté nue
la grandeur et l’absolu
et si le Nil coule encore
aux pieds des pharaons
leur tombeaux en mémoire
de la gloire d’Égypte
pleurent avec les hommes
les larmes d’une civilisation
qui, en silence, soupire…
ABC
J’ai beaucoup hésité à écrire :
« qui, en silence soupire… »
j’étais très tentée de remplacer « soupire » par « expire »
mais non, cette civilisation est loin d'être morte,
l'espoir prime toujours
écho à Annie
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