• Mon autre jardin des fleurs : 

    Pour la photo de la semaine de  Patricia :

     

    Empreintes :

     

    La vie comme elle va,

    sur nos chemin quotidiens,

    au gré des tracteurs.

     

    ABC


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  • Parfum du jour :

     

    Francis Bacon, Étude de taureau, 1991, huile, peinture en aérosol et poussière sur toile, 198 x 147 cm, collection particulière © The Estate of Francis Bacon / All rights reserved / ADAGP, Paris and DACS, London 2019

     

    Derrière la porte
    l’arène de sa dernière chance -
    un ange passe

    Ce sera bientôt son tour, il piaffe d’impatience. Dès le signal il foncera vers demain. En entrant dans l’arène, il ouvrira toutes les vannes des possibles. Il doit attendre. Le gong n’a pas encore retenti.

    Minuit sonnera
    sa première seconde
    l’an s’impatiente

    Jamais le temps ne prendra le temps de s’arrêter. Pour toujours le tempo est enregistré.« Rien ne sert de courir, il faut partir à point ».

    ABC


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  • Rentrée :

     

    En chanteuse fêtarde

    elle a des poches sous les yeux -

    seule la fourmi bosse

    ***

    Panier percé

    au regard implorant

    son argent de poche

    ***

    Sa joie rayonnante

    fruit d'une année de labeur

    - son diplôme en poche

     

    ABC


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  • Lettre au Père Noël :

     

    Fanfan tient la barre du navire et pour les jeudis poésie nous replonge dans nos années collège et lycée :

     

    Le texte est tiré d'Athalie de Jean Racine, acte II, scène 5

    C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
    Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
    Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
    Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
    Même elle avait encor cet éclat emprunté
    Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
    Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
    « Tremble, m'a-t-elle dit, fille digne de moi.
    Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi.
    Je te plains de tomber dans ses mains redoutables,
    Ma fille. » En achevant ces mots épouvantables,
    Son ombre vers mon lit a paru se baisser ;
    Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser.
    Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange
    D'os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,
    Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux
    Que des chiens dévorants se disputaient entre eux.

    Jean Racine


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  • Un clin d'œil à maîtresse JB pour

    Sibel :

     

    Sibel :

     

    Sibel est bavarde

    elle parle avec tous ses membres

    mais qu'a-t-elle de si important à nous dire ?

     

    ABC


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