• en chansons :

    En chansons à la barre avec sa chorale Fanfan

     

    Je pense que vous devinerez aisément la chanson qui m'a inspirée parmi les traditionnelles chansons enfantines:

    Chansons des croqueurs de mots

    Sur le fleuve de la vie (bis)
    Il y avait un batelier (bis)
    Et qui ramait
    Et qui ramait
    Et qui ramait comme un petit fou (bis)
    Fou, fou, fou

    Un navire vint à passer
    Allure fière et décidée
    Et qui l’a é éclaboussé
    Oui qui l’a é éclaboussé
    Du souffle de son amitié (bis)
    Tié, tié, tié

    À beau navire si j’pouvions
    Croquer comme vous (bis)
    Dans tous les mots de l’équipage
    Ne ramerions pas comme un fou (bis)
    Fou, fou, fou

    Le capitaine apitoyé (bis)
    À son bord oui l’a fait monté
    Depuis ne se sont plus jamais quittés
    Ne se sont plus jamais quittés
    Té, té, té

    Amis vous qui aimez chanter (bis)
    Venez aussi vous joindre à nous
    Pendant que nous sommes à quai
    Plus on est de fous et plus ça mousse
    Plus on est de fous et plus ça mousse
    Plus on est de fous et plus ça mousse
    Plus on est de fous et plus ça mousse
    Mousse, mousse, mousse

    wink2

    ABC

    et pour ceux qui n'ont pas trouvé ils peuvent aller écouter ici


    20 commentaires
  • En chansons :

    Pour les jeudis poésie des croqueurs

    à la barre Fanfan

     

    Avec une chanteuse que j'aime beaucoup, en hommage aux anges en blouses blanches que j'admire :

    Dans le couloir,
    Il y a des ailes :
    L'Aile Sud,
    L'Aile Nord,
    L'Aile qui va de l'Est en Ouest.
    Dans le couloir,
    Il y a des anges
    Qui se déplient,
    Qui se déploient,
    Disparaissent derrière des portes,
    La 2, la 6 ou la 23.
    Dans le couloir
    Il y a des anges
    En sandales
    Et en blouses blanches
    Qui portent, accroché
    Sur leur cœur,
    La douceur de leur prénom.
    Dans le couloir,
    Il y a des rires,
    Des chuchotés
    Et des éclats.
    Y a des pâleurs,
    Y a des urgences.
    La chambre 12 qui s'en va.
    Dans le couloir,
    Y a des appels
    Qui s'inscrivent en lampes bleues
    Sur un grand tableau de milieu.
    Il y a des odeurs,
    Y a des lourdeurs de fleurs fanées.
    Il est midi.
    Y a le bruit des chariots qui grincent
    Et les odeurs de ragoût froid.
    Il y a des pas.
    Il y a des voix
    Dans le couloir,
    Devant la 12.
    Y a des silences,
    Y a des errances,
    Y a des sanglots.
    Il y a des anges
    En blouses blanches
    Qui bercent le désespoir.
    C'est 18 heures.
    Y a des appels
    Dans le couloir.
    C'est l'heure des solitudes
    Et des angoisses.
    Dans les chambres,
    Y a des combats,
    Y a des victoires,
    Y a des colères,
    Y a des courages,
    Des rémissions,
    Des espérances,
    Des volontés de savoir.
    Il fait chaud,
    Il fait froid.
    Il y a la douleur tenace,
    Des fatigues à n'en plus pouvoir,
    A ne plus rien vouloir
    Que dormir,
    Dormir
    Seul,
    Le visage contre le mur.
    Il est minuit
    Dans le couloir.
    Il y a des ailes :
    L'aile Sud,
    L'aile Nord,
    L'aile qui va de l'Est en Ouest.
    Dans le couloir,
    Il y a des anges
    En sandales
    Et en blouses blanches
    Qui portent, accroché
    Sur leur cœur,
    La douceur de leur prénom

    Pour écouter la chanson :
    https://www.youtube.com/watch?v=TOB2y6g55wA

    Et un petit texte de mon invention pour les croqueurs et leur bonne humeur :

    J'écris comme je chante de lundi à dimanche.
    De dimanche à lundi je chante comme j'écris
    Au fil de la vie.

    Je vis en fredonnant le jour, en rêvant la nuit
    Refrain en tête, paroles dans l’esprit.
    Accorde ta musique aux notes d’aujourd’hui
    Nous chanterons en chœur l’harmonie des croqueurs
    Pianotant la quinzaine de leur gentille capitaine

    J'écris comme je chante de lundi à dimanche.
    De dimanche à lundi je chante comme j'écris
    Au fil de la vie.

    ABC


    16 commentaires
  • Pour Adamante sur une photo de Susi S :

     

    Herbier poésie :

     

    Oublier la vie de château
    c’était en Espagne
    ou en rêve
    restent quelques ruines
    sous la broussaille

    Un coup de peigne
    une touche de rouge à lèvres
    un léger soupir
    la porte claque
    au nez de son enfance

    Derrière une vitre brisée
    meurent ses dernières racines
    elle n’a plus de larmes
    la source est tarie

    ABC


    13 commentaires
  • Pour l'herbier-Poésie d'Adamante

     avec un dessin de Bernard Munier :

     

    Herbier-poésie

     

    En vert et jaune
    Sous ciel bleu
    J’ai rêvé
    L’amitié apprivoisée
    Je l’ai dessinée
    Paisible
    Sous le regard
    Des fragiles roses
    Aux pétales tendresse
    Parasols d’épines

    Le renard était roux
    L’enfant blond
    Au cœur poésie
    Entre désir et naïveté
    Jonglant avec sa vie

    En lumière d’étoile
    Je le vois
    Chaque nuit
    Au vent de son écharpe
    Saluer mon dessin
    De son rire cristal

    ABC

     


    12 commentaires
  • Déception :

    Pour les jeudis poésie des croqueurs barrés cette semaine par Jeanne Fadosi

     

    Déception :

     

    Gourmandises
    En rayons alignés
    Tentations sucrées
    Autant que parfumées

    C’est l’heure de la fermeture
    Ses papilles pleurent
    Son cholestérol respire

    smile

    ABC


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