• Commèrages :

    En écho à Jamadrou pour un sujet de Mil et une

     

    Commèrages :

     

    Les vagues roulent et enroulent les commérages
    "tu te souviens du petit chose"
    "et la Marie tu te rends compte"
    "j'en rougis pour lui"
    "mais quel toupet"
    "Il ne manquait plus que celui-là"

    et cela brasse et coule
    remonte à la surface
    les paroles chavirent
    les mots sont en naufrage

    Je regarde la mer
    elle se calme
    les commères sont couchées
    les langues se reposent

    le soleil me lance un clin d'œil
    La nuit sera calme !

    ABC


  • Commentaires

    1
    Mercredi 20 Juin à 18:14

    J'avais posté un poème sur le même thème il y des mois de cela... les commérages c'est dangereux, souvent méchant et totalement irresponsable

    2
    Mercredi 20 Juin à 18:19

    ragots, rumeurs, médisances... et le diable rit : calomnier il en restera toujours quelque chose ! 

    3
    Mercredi 20 Juin à 19:58

    Par chez moi 

    On dit :

    "Qui parle derrière parle à mon derrière" 

    Steve Lambert avait écrit:

    " Si le commérage des gens te dérange, ne t'inquiète pas , ça confirme que tu es important"

    De tous temps les commères vont bon train , ça les occupe yes

     

     

     

    4
    Mercredi 20 Juin à 20:11

    Chez certains, la langue est le muscle le plus développé de leur corps ! Bonne soirée à toi. Bises. Joêlle

    5
    Mercredi 20 Juin à 20:17

    Quel calme quand les mauvaises langues se taisent ! happy

    Bisous

    6
    Jeudi 21 Juin à 04:41
    colettedc

    Espérant qu'elle est bonne pour toi, cette nuit Annick ! Bon matin et bel été tout entier ! Amitiés♥

    7
    Jeudi 21 Juin à 07:52
    Bonjour et oui ça papote derrière les portes et les vitres...blabla et blabla, les nouvelles vont plus vite parfois que le journaux! bonne journée
    8
    Jeudi 21 Juin à 11:09

    Ouf...

    Ton poème comme le superbe extrait de Beaumarchais sur la calomnie...

    http://leblogdelavieillemarmotte.over-blog.com/article-l-air-de-la-calomnie-dans-le-barbier-de-seville-beaumarchais-rossini-97801156.html

    Je crois bien que je vais l'avoir en tête toute la journée. :)

    Bises et douce journée ABC.

    9
    Jeudi 21 Juin à 13:59

    Au creux des vagues déferlantes,

    La rumeur jacasse puis gronde,

    Bavasse dans son écume

    Tous les cancans, les commérages.

    Ils déferlent sur les rivages

    En embruns fourbes et mensongers.

    Mais la marée dans un murmure

    L’effacera d’un flot rageur

    Marie

     

    10
    Martine
    Samedi 23 Juin à 06:26

    C'est une vraie plaie que les commérages. Que de souffrances ils peuvent causer.

    J'aime ton poème et ses images.

    Bises

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